Auto-entrepreuneur en illustration scientifique et en vulgarisation nature, je donne vie à vos projets !

Mes objectifs :

  • Rendre la science et la nature accessible à toustes
  • Tisser des liens entre l’écologie scientifique et les divers acteur·ice·s de la société
  • Émerveiller les esprits face à la biodiversité qui nous entoure.

 

Définition

Dans son sens le plus répandu, la vulgarisation est, selon le Larousse, l’« action de mettre à la portée du plus grand nombre, des non-spécialistes des connaissances techniques et scientifiques »[1]. Pour le dictionnaire Le Petit Robert, c’est « le fait d’adapter un ensemble de connaissances scientifiques de manière à les rendre accessibles ». Enfin, pour le TLFi, c’est le « fait de diffuser dans le grand public des connaissances, des idées, des produits »[2].

La vulgarisation est intimement liée à la démarche scientifique, et fait partie des missions des chercheurs[a].

La vulgarisation est le lien volontaire de transmission qu’effectue un chercheur, un expert, un enseignant, un animateur, un médiateur, un conférencier, un journaliste du savoir qu’il produit ou maîtrise (scienceculture au sens large, acquis par une communauté scientifique, technique et académiques, etc.) vers le public profane.

Elle inclut aussi, de fait, l’appropriation volontaire par le public de connaissances, y compris quand cette appropriation s’accomplit de manière autodidacte, sans passer par le contact direct avec des vulgarisateurs.

Elle est notamment orientée vers des néophytes ou le grand public :

  • information de publics très différents de l’état de l’art, de l’état des connaissances ; par exemple sur la question du changement climatique, les groupes de travail du GIEC publient régulièrement un Résumé à l’intention des décideurs[3], de même, en France, la Mission interministérielle de l’effet de serre a publié un Mémento des décideurs[4] ;
  • mise en place des conditions permettant au profane ou à l’amateur éclairé de pouvoir dialoguer avec les savants, sachants et spécialistes ;
  • entretien d’interactions et rétro-action entre public et experts, dont sur les réactions du public face aux usages faits des découvertes et savoirs techniques dans la société.

Moyens et acteurs

La vulgarisation est de nature pédagogique. Elle est en cela très proche de la médiation culturelle, vocable plutôt utilisé pour les arts et la culture générale. Un rapprochement dont témoigne l’idée de « médiation scientifique ».

Elle s’appuie sur des moyens de communication, des médias et de plus en plus des approches multimédias. « Être précis et compréhensible par le plus grand nombre, sans simplifier à l’extrême un message qui pourrait devenir mensonger, nécessite un effort et des compétences dont l’importance est souvent sous-estimée »[9], rappelait début 2010 le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie.